top of page

Résultats de recherche

776 résultats trouvés avec une recherche vide

Posts de blog (5)

  • C'est la bonne impression ?

    #1 LE VISA DE CENSURE SUR LES AFFICHES DE CINÉMA Cette nouvelle série d'articles s'attache à aider le collectionneur non averti ou débutant à identifier une affiche de cinéma. Est-ce une originale de la première sortie en salle ? Une ressortie ? Mais de quelle année ? Est-ce une reproduction ? Vous avez peut-être déjà remarqué, sur certaines affiches anciennes, une petite mention imprimée discrètement sur le bord, parfois quasi illisible : "Visa de Contrôle n°...", "visa de censure..." ou tout simplement "visa..." suivi d'un numéro. Ce détail apparemment anodin est en réalité une mine d'informations pour le collectionneur averti. Et c'est ce que nous allons voir aujourd'hui. Un peu d'histoire Le cinéma français n'a pas toujours été libre de ses images. De 1895 à 1916, la diffusion des films est totalement libre. C'est en 1916 qu'est créée la première commission de contrôle chargée d'accorder ou de refuser les visas d'exploitation — différents du visa de censure. Le visa d'exploitation est attribué à l'œuvre filmique ; le visa de censure est quant à lui attribué à l'œuvre graphique qu'est l'affiche de cinéma. C'est ce dernier qui nous intéresse ici, et plus précisément une date : 1961. En effet, c'est en 1961, en pleine guerre d'Algérie, qu'un nouveau code de censure est mis en place. Ce dernier concerne notamment les affiches de cinéma. Le décret du 18 janvier 1961, promulgué sous Michel Debré, crée une commission de contrôle des films cinématographiques, non plus paritaire mais quadripartite, censée "sauvegarder la santé morale d'une jeunesse en péril" et apaiser les pressions des associations familiales. C'est à partir de ce moment que les affiches de cinéma doivent porter la mention du visa de contrôle — un numéro séquentiel attribué par la commission, qui s'applique aussi bien au film lui-même qu'à ses supports publicitaires. Ce décret de 1961 définit également une première échelle de classification comportant quatre niveaux : tous publics, interdit aux mineurs de 13 ans, interdit aux mineurs de 18 ans, et interdiction totale. Ce que le visa nous dit Le numéro de visa est chronologique — plus il est bas, plus l'affiche est ancienne. C'est un premier outil de datation, certes imparfait, mais précieux. Mais attention : lorsqu'un film ressort en salle avec la même illustration que lors de sa première exploitation, il peut conserver le même numéro de visa. Dans ce cas, le visa seul ne permet pas de distinguer une affiche originale d'une ressortie. C'est là que le collectionneur doit creuser. Si le visa est identique entre deux affiches au visuel similaire, il faut alors regarder l'imprimeur — dont la mention figure généralement en bas de l'affiche, non loin du visa. Ce sera précisément l'objet de notre prochain article. La fin du visa sur les affiches C'est le décret du 3 octobre 2008 qui met fin à l'obligation du visa de censure sur les affiches de cinéma — 47 ans après le décret Debré qui l'avait instauré. Concomitamment, le Bureau de Vérification de la Publicité (BVP) se transforme en ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité), marquant le passage d'un contrôle d'État à une autorégulation professionnelle de la publicité cinématographique. Des exemples concrets ? Le visa n°151 correspond à une attribution en 1961, tandis que le n°9301 correspond à 1981. Si vous souhaitez la liste complète des visas avec leurs correspondances — qui n'est pas une science exacte, car elle est le fruit de plusieurs années de recherches et de référencement personnels — faites-le-moi savoir en commentaire ! Un cas particulier : les films X Les années 1974-1975 voient exploser la production pornographique en France. Pour endiguer cette déferlante, le décret du 31 octobre 1975 — dit loi X — institue une nouvelle catégorie : les films à caractère pornographique ou d'incitation à la violence. Ces films se voient appliquer des mesures fiscales particulièrement dissuasives — TVA majorée, prélèvement de 20 % sur les bénéfices — et sont cantonnés à des salles spécialisées, exclues de toute subvention publique. Au total, près de mille films seront frappés par cette loi. Deux catégories distinctes coexistent : le classement X pour pornographie — dont Gorge Profonde fut l'un des premiers bénéficiaires dès 1975 — et le classement X pour incitation à la violence, qui frappera par exemple Zombie de Lucio Fulci en 1980. À noter également le cas d'Emmanuelle (1974) : sorti juste avant la loi X, il échappe au classement mais contribue directement à l'émergence de cette réglementation. Le cas le plus médiatisé reste celui de Baise-moi (Despentes, 2000) : d'abord autorisé aux moins de 18 ans, son visa est annulé par le Conseil d'État avant d'être finalement reclassé interdit aux moins de 18 ans, sans classement X. Pour le collectionneur, cela se traduit concrètement sur les affiches : la mention "film X" ou "interdit aux moins de 18 ans — film classé X" apparaît obligatoirement. C'est un marqueur visuel immédiatement identifiable, qui date l'affiche après 1975 et signale un circuit de distribution parallèle. Les ouvrages de référence Pour aller plus loin sur cette période : Christophe Bier — Censure-moi : histoire du classement X en France, Éditions L'Esprit Frappeur, 2000, 201 p. — l'historien du cinéma y retrace pour la première fois l'histoire complète de ce dispositif, avec les commentaires du comité de censure et la liste intégrale des films classés X (des titres qui sont un régal !). Pour aller plus loin sur la datation et l'authentification des affiches, deux références incontournables : Stanislas Choko 100 ans d'affiches de cinéma, Les Éditions de l'Amateur, 1995, 394 p. — la bible du collectionneur, un peu datée, mais qui reste fiable. Affiches de cinéma, Trésors de la Bibliothèque nationale de France, 1896-1960, Les Éditions de l'Amateur, 1995, 295 p. René Chateau Le Cinéma français sous l'Occupation : 1940-1944, Éditions René Chateau, 1996, 528 p. Les plus belles affiches de la Mémoire du Cinéma Français, Éditions René Chateau, 2004, 280 p. Les plus belles affiches du cinéma français des années 50, Éditions René Chateau, 1999, 450 p. Dans le prochain article, on s'attaque aux différentes mentions d'imprimeurs ! Quelques sources CNC — Les dates-clés du CNC — cnc.fr CNC — Protéger sans censurer : la classification des œuvres cinématographiques — cnc.fr Wikipedia — Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP) — fr.wikipedia.org Légifrance — Code du cinéma et de l'image animée, articles R211-1 à R211-51 — legifrance.gouv.fr Ciné-club de Caen — La censure au cinéma en France — cineclubdecaen.com Antonis Kechris — Étude historique sur la censure des films en France — marenostrum.pm Jean-Luc Douin — Dictionnaire de la censure au cinéma, PUF, 1998 Albert Montagne — Histoire juridique des interdits cinématographiques (1909-2001), L'Harmattan, 2007

  • CONFRONTATION : NOS FUTURS, et si le cinéma avait tout prévu ?

    Ce jeudi 23 avril à 11h s'est tenue la conférence de presse qui annonçait le programme de la 61ème édition du Festival de cinéma Confrontation. Tu connais pas ? Je t'explique ! L'Institut Jean Vigo, une histoire de cinéphiles Ça commence dans une salle de cinéma perpignanaise en 1962. Une bande de cinéphiles regarde un Buñuel, et de cette projection naissent Les Amis du Cinéma, un ciné-club, puis un festival, puis une cinémathèque. Soixante ans plus tard, l'Institut Jean Vigo est l'une des collections cinématographiques les plus importantes de France — 2 000 bobines films, plus de 80 000 affiches, des documents rares du cinéma, et une salle de projection qui tourne toute l'année. Je connais cette maison un peu de l'intérieur — adhérente depuis plusieurs années, bénévole, et puis c'est à l'Université de Perpignan, sous la co-direction de Michel Cadé, responsable patrimoine à l'Institut Jean Vigo, que j'ai rédigé mon mémoire de Master sur René Ferracci. Confrontation est donc devenu pour moi un rendez-vous annuel incontournable !   61 ans de questions posées au monde Ce qui rend ce festival vraiment singulier, c'est son principe fondateur — inchangé depuis 1965 : chaque édition explore un thème unique, et c'est ce thème qui dicte la sélection d'une cinquantaine de films de toutes époques, tous genres, toutes nationalités. C'est Marcel Oms, historien du cinéma, qui a eu cette idée un peu folle de faire du festival un outil de réflexion autant qu'un moment de plaisir. Soixante ans de thèmes, c'est aussi soixante ans de questions posées au monde. Quelques jalons qui en disent long :   1965 — Le cinéma français existe-t-il ? Un pari polémique pour une première. 1969 — 14-18 vu par le cinéma — inédit à l'époque dans un festival. 1972 — Réflexions sur la question juive au cinéma — courageux. 1979 — Le cinéma des Surréalistes — une édition qui m'est chère, forcément... 1985 — Le cinéma au seuil du futur — une première rencontre entre science-fiction et histoire qui résonne étrangement avec 2026. 1991 — Europe 39-45 — le cinéma construit la mémoire du conflit. 2009 — Made in USA, mythes et rêves américains 2012 — La Ville au cinéma 2024 — L'eau au cinéma — en écho direct à la crise climatique frappant les Pyrénées-Orientales. 2025 — Cinéma Animal — avec Jean-Jacques Annaud, invité exceptionnel, pour lequel j'ai eu l'immense honneur de réaliser un film hommage (qu'il a adoré 😊) 2026 — Nos Futurs — un jeu de mots pertinent qui résonne particulièrement en ces temps troubles.   Affiche alternative du multiverse Bonne Impression "Nos Futurs" : un thème qui tombe à pic À l'heure où l'intelligence artificielle occupe toutes les conversations, où les dystopies ne semblent plus vraiment de la fiction, la question posée par cette 61e édition est simple en apparence : comment le cinéma a-t-il imaginé le futur, depuis ses origines ? Pas le futur de demain — celui qu'on a rêvé, craint, fantasmé, à chaque époque. De Metropolis (1927) à 2001 : L'Odyssée de l'espace, de La Jetée de Marker à Brazil de Terry Gilliam, le cinéma de science-fiction est peut-être l'art le plus honnête qui soit — non pas parce qu'il prédit l'avenir, mais parce qu'il révèle les angoisses et les espoirs du présent au moment où il les crée. Revoir ces films aujourd'hui, c'est mesurer à quel point nos peurs n'ont pas vraiment changé. Seuls les décors ont vieilli. Ce thème arrive aussi dans un contexte cinématographique particulier. Dans quelques semaines s'ouvre la 79e édition du Festival de Cannes — du 12 au 23 mai — avec Park Chan-wook comme président du jury. Le réalisateur d'Old Boy, maître des récits qui brouillent les temporalités et les certitudes morales, présidera la Croisette quelques jours seulement après la fermeture de Confrontation. Deux festivals, deux échelles, deux ambiances radicalement différentes — mais finalement, la même question fondamentale : qu'est-ce que le cinéma nous dit du monde dans lequel on vit ? Confrontation a l'avantage de poser cette question sans le tapis rouge, sans les flashes, sans les budgets marketing. Juste des films, des cinéphiles, des projecteurs 35mm et des gens qui ont envie d'en discuter jusqu'à pas d'heure… En cinq jours, près de 50 films : fictions, documentaires, archives inédites de cinémathèques, raretés de toutes les époques, mais aussi des conférences et des animations inédites comme l'expérience VR dans les décors du Dune de Jodorowsky ! La soirée d'ouverture donne le ton : La Jetée de Chris Marker, puis à la nuit tombée, 2001 : L'Odyssée de l'espace dans l'église des Grands Carmes — un édifice gothique du XIIIe siècle à ciel ouvert, au cœur du centre historique. Comme cadre pour regarder l'espace, on a vu pire ! La Jetée, c'est trente minutes de photos fixes pour raconter un voyage dans le temps, la mémoire, l'obsession. Formellement révolutionnaire, et paradoxalement l'un des films les plus cinématographiques qui soit. Il inspirera directement L'Armée des 12 Singes de Terry Gilliam trente ans plus tard. Un film de 1962 qui engendre un blockbuster de science-fiction en 1995 — le futur imaginé qui se perpétue et se réinvente… Pour moi, Confrontation c'est ça : un festival qui ne sépare jamais le cinéma de son temps, de son histoire, de son territoire. Et qui, cette année, nous invite à regarder nos futurs en face — au pluriel, c'est important. 👉 Programme complet et billetterie : www.inst-jeanvigo.eu Sources : site internet de l'Institut Jean Vigo | Catalogues du festival Confrontation, Institut Jean Vigo

  • Collection René Château : quand la Mémoire du Cinéma s'est envolée aux enchères

    9 avril 2026 — Salle VV, 3 rue Rossini, 75009 PARIS J'ai suivi la vente en direct, de 11h à près de 22h... Et autant vous dire que la séance valait le coup d'œil. Hier se tenait chez Millon, quartier Drouot, la première partie de la vente de la collection de René Château — La Mémoire du Cinéma  — et le moins que l'on puisse dire, c'est que les enchérisseurs n'ont pas lésigné sur les moyens pour s'offrir un morceau de cette histoire extraordinaire. René Château (1939-2024), "roi de la VHS", distributeur visionnaire, collectionneur obsessionnel, avait constitué au fil de sa vie une collection absolument unique au monde. Unique, ce n'est pas un mot que j'emploie à la légère. Plus de 650 lots au total : affiches françaises et étrangères, photographies argentiques, matériel d'exploitation, ouvrages, DVD, VHS, vinyles… Bref, un panorama vertigineux du cinéma du XXe siècle. J'ai essayé de faire Bonne Impression  sur les enchérisseurs, mais la concurrence était féroce 😅. Je repars tout de même avec une belle prise : une affiche belge de 1932  du film "Tout s'arrange"  de Henri Diamant-Berger, qui rejoindra très prochainement ma collection. 🎉 Mais parlons des pièces maîtresses de cette vente, parce qu'il y a des chiffres qui méritent qu'on s'y arrête. Les affiches qui ont fait exploser les enchères Sans surprise, les grandes affiches françaises et les raretés internationales ont suscité des batailles d'enchères mémorables. M. Le Maudit  (Fritz Lang, 1931) — l'affiche allemande entoilée avec cette main rouge sur fond noir, l'une des images les plus fortes de l'histoire du cinéma — s'est adjugée à 32 000 € . Une somme qui reflète parfaitement la rareté et la puissance graphique du document. La Grande Illusion  (Jean Renoir, 1937), dans sa version française illustrée par Bernard Lancy, est partie à 23 000 € . Un prix qui dit tout de la cote des grands classiques du cinéma français d'avant-guerre, quand l'affiche était encore un véritable objet artistique. La Fiancée de Frankenstein  (James Whale, 1935), l'affiche française illustrée par René Lefebvre, a atteint 21 000 €  — bien au-delà de son estimation haute. Les grandes affiches du cinéma fantastique américain en version française restent parmi les pièces les plus recherchées du marché, et cette vente l'a confirmé avec éclat. King Kong  (Schoedsack & Cooper, 1933), dans la belle version française illustrée par René Péron, s'est envolé à 19 000 € , malgré quelques traces sur les pliures. René Péron, dont on retrouvait plusieurs affiches dans cette vente, est décidément une valeur sûre. Martin Roumagnac  (Georges Lacombe, 1946), toujours signé René Péron et réunissant Gabin et Dietrich — un duo d'exception — a trouvé preneur à 1 700 € , dans le haut de sa fourchette. M. LE MAUDIT, de Fritz Lang, 1931, affiche allemande entoilée, 140x92cm. Adjugée à 32000€. © photo Millon Auction LA GRANDE ILLUSION, de Jean Renoir, 1937, affiche française entoilée, signée Bernard Lancy, 60x80cm. Adjugée à 23000€. © photo Millon Auction LA FIANCÉE DE FRANKENSTEIN, de James Whale, 1935, affiche française entoilée, signée René Lefebvre, 60x80cm. Adjugée à 21000€. © photo Millon Auction KING KONG, de E. Schoedsack, 1933, affiche française entoilée, signée René Péron, 120x160cm. Adjugée à 19000€. © photo Millon Auction La cote Pagnol, ou la fidélité des aficionados La série des affiches de la trilogie marseillaise, illustrées par le génial Albert Dubout , a confirmé l'attachement indéfectible des collectionneurs à cet univers : Marius  : 2 100 € César  : 900 € Fanny  : 950 € La Femme du boulanger  : 750 € Des résultats solides, dans les estimations ou légèrement au-dessus, qui témoignent d'une demande constante pour le cinéma de Pagnol — et pour Dubout en particulier, dont le trait inimitable reste immédiatement reconnaissable. La surprise de la vente : les goodies Difficile de ne pas mentionner l'un des moments les plus savoureux de la journée (et le premier) : certains lots de goodies  — t-shirts, sweat-shirts, plateaux en métal à l'effigie de Belmondo ou Bruce Lee — ont atteint des prix qui auraient fait sourire René Chateau lui-même. Des pièces promotionnelles estimées entre 40 et 80 € qui sont parties à plusieurs centaines, voire au-delà des 2 000 €. Le marché de l'éphémère promotionnel n'a décidément pas fini de nous surprendre. Ce que cette vente nous dit du marché Cette première partie de la collection René Château confirme plusieurs tendances que j'observe depuis plusieurs années : Les grandes affiches françaises des années 1930-1950 , en bon état et signées d'illustrateurs reconnus (Péron, Soubie, Dubout, Bonneaud…), continuent de monter. La rareté de ces documents est réelle — les tirages étaient limités, le papier a mal vieilli, et les collectionneurs sérieux le savent. Les affiches du cinéma fantastique et d'horreur en version française  sont des valeurs refuges pour les collectionneurs internationaux, qui les considèrent souvent comme supérieures aux versions originales américaines sur le plan graphique. Enfin, la provenance  joue désormais un rôle essentiel : savoir qu'une affiche appartenait à René Chateau, qu'elle faisait partie de cette collection construite avec passion et expertise pendant des décennies, lui confère un supplément d'âme — et visiblement, de valeur. La séance 2 est à venir… En attendant, retrouvez toute la collection Bonne Impression  — affiches rares, vintage ou plus récentes — directement sur www.bonneimpression.shop .

Tout afficher

Autres pages (9)

  • Affichistes | Bonne Impression | Affiches de cinéma originales

    Liste des artistes importants du XXe siècle. Recherche par artiste. Les affichistes de cinéma Thos, Ferracci, Belinsky, Mascii ... des signatures emblématiques du Cinéma Les artistes derrière les signatures de vos affiches préférées... Un artiste favori ? Trouvez ici toutes ses affiches dans la collection de Bonne Impression ! Gilbert ALLARD (actif entre les 1940' et 1960') Constantin BELINSKY (1907-1999) Renato CASARO (1935-2025) Boris GRINSSON (1907-1999) Pietro Ermanno IAIA (né en 1933) Guy JOUINEAU et Guy BOURDUGE Léo KOUPER (1926-2021) Jean MASCII (1926-2003) Roger SOUBIE (1898-1984) Vanni TEALDI (1924-1998) Barbara BARANOWSKA (née en 1934) Pierre-Laurent BRENOT (1913-1998) René FERRACCI (1927-1982) Clément HUREL (1927-2008) Michel JOUIN (1936-2018) Georges KERFYSER (1923-2001?) Michel LANDI (né en 1932) Bob PEAK (1927-1992) Drew STRUZAN (1946-2025) Yves Thos (1935-2020)

  • Musée virtuel | Bonne Impression

    Le Musée virtuel de l'affiche de Bonne Impression. Vous n'avez pas pu visiter une de nos expos ? Pas de problème ! Voici leurs versions numériques ! MUSÉE VIRTUEL Bonne Impression Le mini-musée virtuel de l'affiche de cinéma Retrouvez ici certaines des expositions présentées par Bonne Impression. ODISEA Affiches à la mer Du 8 juillet au 31 août 2024 se tenait l'exposition Odisea, affiches à la mer proposée par Bonne Impression. Nous vous proposons de replonger dans les abysses du 7e Art et de voyager dans le temps et l’espace par cette exposition virtuelle. Avec plus de 100 affiches originales et documents rares du cinéma, découvrez une exposition chapitrée inédite sur le thème de la mer. L'exposition physique se tenait à quelques mètres de la Méditerranée, où les visiteurs ont été transportés à travers les époques et les genres cinématographiques, des années 1940 à 2023, des films français aux affiches étrangères, de la comédie à l’horreur, (re)découvrez des pépites du grand écran ! Cliquez sur les médias de la galerie pour obtenir plus d'informations.

  • Recherche avancée | Bonne Impression

    La base de donnée qui fait Bonne Impression ! Vous ne trouvez pas votre bonheur sur ce site ? Aucun problème ! Vous pouvez parcourir la base de données de Bonne Impression qui propose plus de 4 000 titres ! Une question sur la disponibilité d'une affiche ? Contactez moi par téléphone au 07 75 71 98 32 ou par e-mail à bonneimpression.shop@gmail.com .

Tout afficher
bottom of page